wordpress-seo domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home/infranumti/infranum.fr/dev/wp-includes/functions.php on line 6170Considérant les datacenters comme partie intégrante de l’infrastructure et des réseaux numériques des territoires, InfraNum confie à sa commission datacenters une nouvelle mission. La feuille de route adoptée pour y parvenir sera détaillée ce jeudi 30 mars, à l’occasion des « Rencontres des datacenters, des territoires & des données souveraines », organisées en partenariat avec Smart City Mag.
Depuis juin 2021, le succès du guide « Le datacenter de proximité » publié par InfraNum à destination principalement des acteurs publics, a renforcé la conviction de la fédération que les enjeux de connectivité à très haut débit et ceux d’hébergement sont intimement liés.
Inscrit comme une composante à mesurer et suivre en permanence dans l’Observatoire annuel du THD, l’édition de mai 2022 confirmait la progression du maillage de ces infrastructures en France et la position de celle-ci parmi dans les 10 premiers pays au monde en termes de nombre de datacenters.
Véritables charnières entre le numérique matériel et immatériel, face visible du « nuage », ces hubs d’interconnexion constituent une brique indissociable des actions mises en œuvre par la filière des infrastructures numériques, dont l’écosystème partage les mêmes préoccupations que celui des datacenters : qualité de l’infrastructure, souveraineté – résilience, besoin d’innovation, transition environnementale et évolution de l’emploi et des compétences.
Afin de contribuer utilement à ces problématiques, InfraNum souhaite insuffler au marché une nouvelle vision plus transversale, basée sur les forces de la fédération – à savoir sa capacité à mobiliser et coordonner les acteurs publics et privés, ainsi que la qualité de ses commissions et travaux fournis.
Pour cela, Fabrice Cousin, Président de la commission datacenters (également Vice-président de Ielo) présentera jeudi prochain 30 mars les travaux à venir au sein de son groupe qui réunit déjà une quarantaine de membres.
Ceux-ci s’articuleront autour de 4 axes :
Ainsi, les travaux de la commission devraient notamment déboucher sur une mise à jour du guide « Le datacenter de proximité », une première évaluation du marché lors de la prochaine présentation de l’Observatoire annuel du THD (mai), et la formulation de recommandations en matière d’évolution des compétences et de plans de formation.
]]>Après le cri d’alerte lancé à l’UTHD le 6 octobre dernier sur la fragilité de la filière face au contexte inflationniste, la fédération InfraNum s’est réjoui mardi, à l’occasion de ses 10 ans, d’avancées significatives au profit notamment des sous-traitants. Orange a déjà annoncé une augmentation de 3,5% de la rétribution de ces derniers de rang 1, avec un effet en cascade attendu au sein de la filière. Les discussions se poursuivent pour renforcer un écosystème industriel considérablement fragilisé ces derniers mois.
En 10 ans, InfraNum a réussi à rassembler tous les acteurs industriels pour atteindre, aux côtés des collectivités et de l’Etat, les objectifs du Plan France Très Haut Débit. Cette démarche collective, basée avant tout sur un dialogue permanent, a préfiguré la constitution d’une filière industrielle stratégique en France (CSF) : celle des infrastructures numériques.
Riche de 230 entreprises membres, avec plus de 600 contributeurs impliqués dans les commissions de travail, et face aux difficultés de nombreux sous-traitants étranglés par l’inflation et l’ampleur des contraintes qui pèsent sur les déploiements, la filière avait appelé à l’aide les grands opérateurs, principaux donneurs d’ordre, lors de la dernière Université du THD.
Le Président Philippe Le Grand, s’est félicité mardi soir, devant tous les décideurs réunis au Pavillon Royal, de l’écoute et des avancées significatives obtenues.
A commencer par Orange, pour lequel « Christel Heydemann s’est personnellement emparée du sujet » a souligné le Président. L’opérateur a accepté une augmentation de 3,5% de la rémunération de ces sous-traitants de rang 1 (après une première révision de +2,2% en juillet dernier) et un assouplissement de certaines clauses de son contrat RC Centric.
Les sous-traitants de rang 1 garantissent à leur tour une répercussion de cette mise à niveau en cascade aux sous-traitants de rang 2.
Les négociations se poursuivent avec les autres opérateurs, Bouygues Télécom ayant déjà annoncé apporter des évolutions d’ici la fin de l’année. « Notre filière démontre sa capacité à faire face aux situations les plus difficiles et souhaite que l’esprit de concorde entre industriels, Etat et collectivités,qui a constitué un des facteurs de succès du plan France Très Haut Débit, perdure » explique Philippe Le Grand.
Si le Plan France THD fixe le cap à 2025, le chantier est loin d’être terminé.
Face aux situations clivantes concernant les difficultés de raccordements et de déploiements dans certains territoires, la fédération considère que des mesures fortes ont été mises en place et en attend désormais les effets.
Mais il reste de réels défis pour demain : trouver une véritable économie des réseaux pour pérenniser ces derniers sur tous les territoires, assurer la complétude des déploiements pour arrêter le cuivre, financer l’enfouissement des réseaux et leur résilience, pallier le manque de ressources humaines (ex. : il manque actuellement 2500 raccordeurs), sans oublier réussir l’avènement des territoires connectés, la 5G industrielle, l’export du savoir-faire des industriels français et la transition environnementale de la filière. A ce sujet, une commission vient d’être créée avec l’ambition de mesurer l’impact environnemental de la filière.
]]>Si l’enjeu était avant tout d’aborder les difficultés court terme à lever et d’envisager les défis à venir après le plan France THD, tous les intervenants se sont d’abord accordés à rappeler l’excellent bilan collectif dans la conduite du plan gouvernemental et le niveau atteint par la France en termes d’aménagement numérique en très haut débit. A ce jour, plus de 32 millions de prises sont déployés et près d’une sur 2 est raccordée. L’objectif de 80% de fibre en France d’ici fin 2022 sera tenu.
Alerte « quasi rouge » sur la situation économique de la filière
Deux difficultés majeures viennent néanmoins ternir ce bilan.
La première tient au contexte inflationniste, qui impacte fortement le coût des matériaux comme celui de l’énergie. Le Ministre Jean-Noël Barrot a rappelé le plan national d’aides en la matière, tous secteurs confondus, mais aucune adaptation aux spécificités du secteur (non indexation des contrats de sous-traitance notamment) ne semble envisagée.
« Il y a un risque non négligeable de péril industriel » alerte Philippe Le Grand, Président de la fédération. Or, comme le rappelle Laure de la Raudière, Présidente de l’ARCEP, « nous avons besoin de tous les acteurs de la filière pour réussir dans le temps ».
La solution : « renforcer la collaboration pour faire face ensemble » avance Christel Heydemann dont la main tendue à tous les acteurs de la chaîne industrielle a été soulignée par le Président de la fédération.
Plus structurelle, la deuxième difficulté impose un véritable effort de revalorisation de la filière. «Tous les acteurs de la chaîne doivent être correctement rémunérés pour le travail réalisé » martèle Laure de La Raudière. Jean-Noël Barrot abonde dans ce sens en annonçant « vouloir créer un groupe de travail sur le partage de la valeur d’ici la fin de l’année ».
La qualité des réseaux en dépend. A ce sujet, Arcep, Gouvernement, Avicca et collectivités ont unanimement rappelé l’importance et l’urgence de mettre en application le plan qualité, présenté par la fédération InfraNum il y a quelques semaines.
L’avenir en 3 mots : égalité, pérennité, solidarité
Au-delà des freins opérationnels, qui seront indiscutables levés, cette nouvelle infrastructure numérique ouvre la voie à de larges perspectives, tant sur les usages que sur les territoires connectés et durables. « Ce réseau a des vertus et des intérêts mais il faut intégrer certains enjeux cruciaux dont l’inclusion numérique et la mesure de l’impact environnemental » estime Patrick Chaize, Président de l’Avicca.








La fin des déploiements pose en effet 3 questions majeures :
L’évolution des 40.000 emplois dans le secteur (dont la cartographie des besoins est attendue début 2023), le démantèlement du cuivre, la dynamique concurrentielle sur le marché de la fibre aux entreprises, l’adoption plus massive de la 5G industrielle, l’export des savoir-faire de la filière et enfin, les territoires connectés et durables représentent également des enjeux à venir.
Comme l’en atteste l’engouement pour l’appel à projets gouvernemental en cours « les projets de territoires intelligents sont aujourd’hui nombreux, ambitieux et structurants » selon Antoine Darodes, Directeur du département transition numérique des territoires à la Banque des Territoires. Un intérêt qu’InfraNum relève pour rappeler son souhait de « bâtir un grand plan national des territoires connectés et durables, à l’instar du plan France THD ».
De nombreux sujets qui devraient largement continuer à mobiliser la filière des infrastructures numériques dans les prochains mois et années.
]]>Dans ce cadre, plusieurs nouveautés :
Les acteurs du numérique et du smart se coordonnent pour proposer un village innovant sur Innopolis Expo. Ce village s’articulera autour d’un espace d’accueil animé par Marc-Lionel Gatto (Village Francophone) qui permettra à tous d’être aiguillé vers les bons interlocuteurs, d’une série de démonstrations permettant de faire un tour d’horizon des solutions présentes et de mise en relation avec des experts pour approfondir les sujets !
Les Ateliers des Territoires Connectés font étape à Innopolis Expo ! Mêlant séances plénières et ateliers participatifs, les Ateliers des Territoires Connectés sont placés sous le signe de la concertation et de la co-construction. Les représentants des collectivités plus ou moins matures sur ce sujet pourront s’y rencontrer, échanger avec les acteurs privés présents, assister aux points de vue croisés lors des plénières et comprendre comment le numérique peut se mettre au service de leurs territoires.
Dans un contexte international dans lequel l’Afrique est perçu comme fer de lance de la reprise économique mondial, face à l’urgence des enjeux de développement des villes et des territoires du continent, le comité des villes africaines offre une passerelle, une plateforme de rencontres, de business et de coopération entre l’écosystème des acteurs de la ville durable français, européens et les experts et décideurs publics africains.
Pour sa deuxième édition, le salon Innopolis reconduit sa séquence Afrique et voit plus grand ! À cette occasion, InfraNum animera une table ronde en présence de membres de gouvernements africains et d’entreprises française. Ce temps fort sera suivi d’un temps de rencontre business organisé sur un espace dédié pour que visiteurs et partenaires européens et africains puissent échanger.
INFORMATIONS & INSCRIPTIONS
BILAN 2021
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EXPOSANTS & MARQUES
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PROGRAMMES
Les candidats et leurs équipes ont eu l’opportunité de réagir aux grands enjeux de la filière infrastructures numériques : la fin du déploiement de la fibre, la résilience des réseaux, la formation sans oublier les défis environnementaux ou encore l’export de la filière.
Animée par Sébastien Côte, et rythmée par les interventions des administrateurs d’InfraNum, cet événement a permis à 7 candidats de présenter dans le détail leur programme numérique pour la prochaine mandature. Cet événement a d’abord eu l’intérêt de mesurer l’enjeu accordé par chacun au numérique. Interrogés sur les propositions d’InfraNum, tous se sont accordés sur l’importance de la complétude du plan France Très Haut Débit et d’une couverture complète du territoire en fixe comme en mobile. Si certains ont annoncé le retour d’un « État stratège » à la manœuvre d’investissements ciblés, d’autres ont proposé la mutualisation publique des réseaux. Prêts à renouveler les efforts sur la formation initiale et continue du numérique et à éliminer les zones blanches, tous les candidats présents ont prêté une attention particulière aux difficultés de déploiement et de raccordement des lignes THD.
Premier candidat invité à s’exprimer, Nicolas Dupont-Aignan a annoncé l’organisation d’États Généraux du Numérique sous la houlette d’un grand ministère de l’Aménagement du territoire, et proposerait un plan d’investissement sur 10 ans pour généraliser l’accès au très haut débit et à une couverture mobile optimale. Face à la fin programmée du réseau cuivre, le candidat appelle au retour de « l’État stratège » avec comme objectif d’uniformiser et de rendre public un réseau THD unique.
« Il faut un vrai ministère de l’aménagement du territoire qui doit avoir une composante numérique au même titre que les réseaux TGV ou autoroutiers. »
Éric Bothorel, conseiller numérique d’Emmanuel Macron, a réalisé un bilan des avancées du quinquennat, soulignant le succès du plan France Très Haut Débit. Alors que la généralisation de la fibre optique d’ici 2025 apparaît dans le programme du président-candidat, Eric Bothorel a insisté sur les efforts à fournir en matière de recrutement et d’investissements. La souveraineté des réseaux et les enjeux de résilience ont également été au cœur du discours du député :
« Il est nécessaire d’avoir les mêmes exigences pour le numérique que pour l’énergie. La crise sanitaire nous a démontré que l’accès au réseau était aussi un besoin essentiel. »

Nelly Garnier, conseillère numérique de Valérie Pécresse, a, elle, mis l’accent sur l’importance de la souveraineté numérique et de l’indépendance technologique. Avec comme ambition de former 1 million de talents numériques d’ici 2030, la conseillère régionale appelle à intégrer dès le collège des bases numériques dans les programmes scolaires. Plusieurs propositions phares ont également été mises en avant comme la création d’un cloud souverain et d’un parquet national cyber, la mise en place d’une stratégie de commande publique numérique ou encore la création d’un « chèque réparation » pour la filière du reconditionnement.
« Pour faire que le numérique ne soit pas vécu comme une inégalité, nous avons comme objectif de renforcer la couverture très haut débit et le réseau mobile. Nous souhaitons accélérer le déploiement THD fixe et mobile en instaurant un bonus financier pour les collectivités qui achèveront le déploiement avant 2024 et d’accélérer les investissements d’infrastructure de téléphonie 4G pour ne plus avoir de zones blanches dans les territoires. »
Alexandre Shon , animateur du groupe thématique de campagne sur le numérique de Jean-Luc Mélenchon a présenté lcontre le « triangle de précarité numérique » et avec comme mesure phare de faire entrer dans la Constitution le droit d’accès aux réseaux de télécommunications, Alexandre Schon a plaidé pour la neutralité du net et l’accès gratuit aux équipements de première nécessité. À la suite d’un discours sur le service universel Très Haut Débit, il a appelé à réformer les zones AMII et AMEL et à réaliser un bilan des RIP, estimant que les opérateurs ont privilégié les zones rentables dans le déploiement de la fibre optique.
« Avec un débit équivalent de celui de la 4G et avec l’amélioration du matériel, et de son efficience énergétique, . Nous souhaitons réserver la 5G aux entrepreneurs, aux laboratoires de recherche scientifique, aux hôpitaux puisqu’il a été montré que la 5G pouvait avoir une réelle plus-value notamment sur les procédures d’opérations chirurgicales etc. »

Sylvain Raifaud, qui représentait Yannick Jadot, a évoqué les enjeux de régulation qui touchent le numérique, tant sur les infrastructures que sur les usages. L’objectif de réduction de l’empreinte environnementale de la filière figurait en toile de fond tout au long de l’intervention du conseiller de Paris, . Prônant l’égal accès au numérique avec le développement d’un Wi-Fi public gratuit,
« Le numérique est absent de la loi climat et résilience et de la stratégie nationale bas carbone. Nous manquons cruellement d’une politique publique de sobriété numérique. […] Nous réduirons la surproduction du numérique par l’augmentation significative de l’éco-contribution sur les appareils électroniques pour financer les filières de réemploi et de recyclage. Sur le volet environnemental, nous regrettons que l’Arcep n’ait pas actuellement les moyens d’action et d’évaluation qui seraient et qui sont aujourd’hui limités. »
Sébastien Vincini, porte-parole d’Anne Hidalgo, a lui évoqué trois principaux leviers pour le secteur : l’investissement dans la recherche, le pilotage des politiques publiques de cohésion et d’aménagement et l’export de la filière, souhaitant également lever les freins techniques et réglementaires au déploiement des infrastructures numériques. Afin de soutenir les entreprises de la filière, il vers les acteurs français innovants, à créer des schémas régionaux pour développer un cloud souverain et à multiplier les partenariats pour finaliser la couverture territoriale et en finir ainsi avec les zones blanches.
« L’enjeu c’est de construire une vraie gouvernance autonome sur le sujet du numérique : il faut un pilotage et cela passe par un ministère plein et entier du numérique, indépendant du ministère de la cohésion territoriale, pour pouvoir mener des politiques transversales, coordonner l’action des pouvoirs publics et des services gouvernementaux. »

Frédéric Lefebvre-Naré, porte-parole de Jean Lassalle, a présenté les grands principes du programme numérique du candidat du parti « Résistons ! ». Rappelant que la couverture mobile et filaire est un enjeu d’attractivité économique et touristique crucial dans les zones rurales, il a souhaité mettre en avant les solutions locales de transition environnementale et la proximité des collectivités sur les questions d’aménagement numérique. Plusieurs mesures ont ainsi été évoquées comme la création d’une cyber-armée, la formation des professeurs aux usages numériques et des mesures de rééquilibrage des territoires.
« [Jean Lassalle] demande la création d’un CAPES numérique […] et la généralisation de l’enseignement obligatoire du numérique. »
Une matinée qui a permis de faire le tour des programmes des candidats sur les stratégies d’aménagement numérique qui seront développées dans les années à venir. InfraNum se félicite de cet évènement qui sera structurant pour les futures relations de la filière des infrastructures numérique avec le prochain gouvernement.
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InfraNum organise le 23 mars 2022 l’évènement « Regards croisés avec les candidats » pour recueillir les projets pour le numérique de demain.
Rassemblant plus de 220 entreprises représentatives de l’ensemble de la chaine de valeur du numérique sur les territoires, InfraNum invite les candidats à l’élection présidentielle 2022 à venir partager leur programme numérique et à répondre aux préoccupations des acteurs des infrastructures numériques.
L’occasion pour vous d’entendre les candidats sur la généralisation de la fibre, les territoires connectés et durables, l’exportation de la filière des infrastructures numériques, la numérisation des entreprises et les enjeux d’emplois et de formation.
]]>La filière française des infrastructures numériques est associée à l’événement et organisera un workshop sous la forme d’un webinaire le vendredi 18 février de 11h30 à 13h00 (heure de Paris) sur le thème « Enjeux du socle infrastructures numériques pour relever les défis du continent africain ».
La transformation numérique représente un véritable défi mondial, et particulièrement pour l’Afrique. Le continent doit mobiliser plus de 100 milliards de dollars d’investissements d’ici 2030 (selon la Banque africaine de développement) pour y faire face. À la clé, un impact global conséquent tant sur le plan économique (une augmentation de 10 % du taux de couverture de la population engendre une croissance de 1% du PIB d’un pays selon la Banque Mondiale), que sociétal (nouveaux usages et services à la population) et environnemental. Un socle d’infrastructures numériques de qualité apparait comme essentiel pour relever ces défis.
Autour de Stéphane Lelux, rapporteur du GT international du CSF infrastructures numériques, et de Marianne Brunat, présidente de la commission international-export d’InfraNum, nous avons l’honneur d’accueillir 4 ministres en charge du numérique et des communications électroniques, un représentant de la BEI, le chef d’unité de la DG INPA :
Animateur :
Intervenants :

Animé par Marc Teyssier d’Orfeuil, délégué général du Club PPP MedAfrique, ce webinaire dédié au très haut débit permettra aux pays représentés de partager leurs stratégies en matière d’aménagement numérique. Cela sera également l’occasion pour InfraNum d’évoquer la publication prochaine du document de présentation de la filière à l’export. Les présentations seront suivies d’un temps de questions/réponses.
En présence de :
Autour de Jean-Luc Lemmens, Directeur du pôle média-télécoms de l’IDATE, ont partagé leur expertise :

PROGRAMME
3 jours d’échanges autour de la fibre avec les 100+ exposants et les 3500 participants attendus. La programmation des différentes conférences et des ateliers est disponible en ligne (les panelistes seront ajoutés au fur et à mesure). En plus de la soirée officielle de l’événement, nous travaillons également à l’organisation d’une soirée le 29 mars pour les membres d’InfraNum.
With 20 expert workshops, 19 conference sessions and 6 keynote speeches presented by over 150 leading ‘C’ level and expert speakers plus two day exhibition with leading fibre technology vendors, we will provide you with an unrivalled experience, sharing in depth knowledge of FTTH and other end-to-end fiber enabled technologies & solutions. Join us in Vienna!
TARIFS
InfraNum est partenaire de l’événement et propose en exclusivité, pour ses membres, un code promotionnel de -20% sur les billets d’entrée. Jusqu’au 11 février, profitez d’un tarif « early bird » cumulable avec notre code.
> Le pass 3 jours (avec Fibration night) revient donc à 600€.
CODE PROMOTIONNEL : VIE22P24

INSCRIPTION
– ajouter le code VIE22P24 à l’étape 3 –
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