wordpress-seo domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home/infranumti/infranum.fr/dev/wp-includes/functions.php on line 6170Le numérique au cœur des territoires
L’Observatoire annuel du Très Haut Débit d’InfraNum, construit en partenariat avec la Banque des Territoires et l’Avicca, a été présenté le 16 mai, lors du TRIP Avicca devant Patrick Chaize, Président de l’Avicca et sénateur de l’Ain ; Jean-Noël Barrot, Ministre délégué chargé de la Transition numérique et des Télécommunications, Antoine Darodes, Directeur du département Investissements Transition Numérique – Banque des Territoires / CDC et Laure de la Raudière, Présidente de l’ARCEP.
Alors que 80% des locaux sont aujourd’hui raccordables en FttH, conformément aux objectifs du Plan France Très Haut Débit fixés il y a 10 ans, l’Observatoire évalue l’estimation financière et les modalités de fonctionnement de 3 approches concrètes découlant du Good deal du numérique, pour répondre à 3 problématiques : l’égalité numérique des citoyens, la pérennité des réseaux, la solidarité entre les territoires.
Plan France THD, en route pour 2025
Le plan gouvernemental est en bonne voie. À fin 2022, 34,5 millions de locaux étaient raccordables, soit une augmentation de 4,8 millions sur un an (après +5,76 en 2021).
Parmi ces prises déployées, 18,1 millions sont raccordées, soit 53% d’entre elles. On dénombre 3,7 millions de primo-raccordements fibre en 2022 et malgré les problématiques de qualité qui mobilisent la filière, plus de 12 000 prises sont raccordées par jour ouvrable.
Ces chiffres placent, cette année encore, la France en tête des pays européens en termes de déploiement et de raccordement et permettent à la fédération InfraNum de représenter un écosystème d’acteurs adhérents pesant désormais plus de 44 milliards de chiffre d’affaires, répartis partout en France.
Un contexte particulier : inflation et fin du cuivre
La filière a subi de plein fouet une augmentation brutale de ses coûts évaluée entre 5 et 10% en moyenne dans les contrats de construction et déploiement, parfois beaucoup plus pour les équipementiers. De nombreux acteurs, fragiles comme bien installés, ont été fortement impactés. Si des concertations se sont engagées, elles sont inégalement avancées et n’offrent pas nécessairement de visibilité à long terme. L’inflation reste donc un sujet de préoccupation général pour la filière qui accentue les inquiétudes déjà soulevées par l’inégale répartition de la valeur entre l’industrie des télécommunications et le reste de la chaîne du numérique.
L’arrêt du cuivre, support de l’ADSL représente également un nouveau défi d’ampleur. Il s’agit en effet d’éteindre d’ici fin 2030 un réseau desservant 41,8 millions de locaux ! À ce jour, 11 600 lignes cuivre ont été fermées dans le cadre d’expérimentations. D’ici 2025, plus d’1 million de lignes cuivre seront concernées, puis le rythme s’accélérera pour atteindre un pic de 10,5 millions de lignes à partir de 2028.
Un « good deal numérique » à 20 Mds €
Après avoir revisité la devise républicaine en « égalité, pérennité et solidarité » l’an dernier, InfraNum va plus loin dans cette édition de l’Observatoire en évaluant les solutions concrètes de ce « Good Deal » qui pourraient être mises en œuvre rapidement.
L’égalité dans l’accès au FttH nécessite d’apporter une réponse aux raccordements complexes, estimés au moins à 500 000 sur l’ensemble du territoire, pour un coût moyen de 4000 à 5000€ par prise. Alors que le dispositif gouvernemental dédié à ces raccordements complexes est désormais clôturé, les incertitudes restent nombreuses quant à la résolution de l’ensemble de ces difficultés, auxquelles s’en ajouteront probablement de nouvelles avec la fin du réseau cuivre. Une réponse à l’échelle nationale, économe en argent public grâce à la mobilisation d’investissements, devient impérative. Parmi les solutions envisageables, la plus réaliste consiste en la création d’une structure d’investissement dans le génie civil. Selon l’Observatoire, celle-ci serait en capacité de mobiliser les montants nécessaires : 1 Mds € à court terme et plus de 2,6 Mds € au total.
La pérennité des réseaux passe par leur résilience. N’étant pas suffisamment assurée aujourd’hui, celle-ci doit faire l’objet d’une planification nationale. L’Observatoire établit les premières estimations concernant les trois scénarios envisagés. Ainsi, entre 5 et 15 Mds € seraient nécessaires selon les ambitions d’enfouissement. Un fond de péréquation des réseaux optiques, comparables dans une certaine mesure à celui qui existe pour les réseaux de distribution d’énergie, pourrait être créé et alimenté par une fraction de la fiscalité existante du secteur. Le second volet de l’étude InfraNum – Banque des Territoires, consacrée à la résilience des infrastructures numériques, viendra compléter ces approches avant l’été.
La solidarité entre les territoires doit permettre l’équilibre économique des réseaux d’initiative publique. Cette péréquation pourrait être obtenue soit par la création du fond évoqué ci-dessus ou par l’adaptation des tarifs sur le marché de gros dans les zones rurales. Compte-tenu des données actuelles, mais fortement évolutives, l’Observatoire établit à ce jour un niveau estimé à 2€/ligne/mois sur ces territoires. InfraNum poursuit les travaux en cours pour affiner ces hypothèses.
Emploi, 5G industrielle et datacenters : des enjeux forts
La filière des infrastructures numériques continuera de créer des emplois, à hauteur de 5% par an en moyenne d’ici 2030, soit +33000 emplois. Pourtant, si les activités fibre décroissent, les volumes d’emploi restent élevés et la tension sur les recrutements se poursuit. Cette situation paradoxale invite à ce que des orientations claires soient prises rapidement concernant deux chantiers structurants : l’enfouissement d’une part significative du génie civil aérien et le démontage du réseau historique cuivre. Faute de quoi, une partie de la filière pourrait se reconvertir vers d’autres chantiers du secteur, voire d’autres secteurs (1/3 des entreprises déclare envisager une diversification vers des activités autres que les infrastructures numériques).
La filière doit se préparer aux chantiers d’avenir, notamment le maintien de l’activité sur les réseaux mobiles, et ceux qui portent son évolution naturelle, à savoir la forte croissance attendue des projets « smart » et de datacenters.
L’écosystème de la 5G privée se développe au bénéfice de la réindustrialisation des territoires. 15 projets sont d’ores et déjà en service en France, sans compter un grand nombre d’expérimentations. Si la technologie est porteuse d’immenses possibilités et constitue sans aucun doute un bouleversement dans l’écosystème industriel, les projets nécessitent des délais de mise en production relativement longs (jusqu’à 3 ans), une acculturation des opérateurs industriels, et sont avant tout déclenchés par la démonstration d’usages simples et immédiatement efficients.
Le marché des datacenters est très dynamique en France avec 45 nouveaux projets au cours de l’année 2022, pour un parc total désormais de 352 structures.
Il évolue dans un environnement très internationalisé avec des acteurs variés mais des profils spécialisés d’envergure internationale de plus en plus prépondérants (plus des 2/3 de la surface IT totale). La France, et notamment Paris, y occupe une position d’envergure, aux côtés de Francfort, Londres, Amsterdam et Dublin. L’axe Paris-Marseille devrait encore se renforcer à terme grâce à ses ouvertures vers l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie-Pacifique. La façade Atlantique accueille également un grand nombre de câbles sous-marins, reliant l’Europe au reste du monde.
Pour la première fois, l’Observatoire annuel du THD n’aborde pas l’enjeu des smart territoires car, après avoir lancé la 1ère vigie des territoires connectés en 2022, InfraNum et l’Avicca ont décidé de créer un observatoire spécifique. Il sera présenté au TRIP Avicca d’automne.
]]>La progression du déploiement de la fibre optique (80% des locaux éligibles) et les toutes premières fermetures du réseau historique en cuivre dans plusieurs communes, confirment la mobilisation de tous les acteurs de la chaîne pour réussir le plan gouvernemental France THD.
Mais depuis plusieurs années, InfraNum et l’Avicca soulignent l’urgence de relever les grands défis de « l’après Plan France THD », pour garantir :
Afin de garantir l’accès au numérique partout et pour tous, l’Avicca et InfraNum demandent la mise en place en toute urgence d’un « Good Deal » du numérique, afin de remettre à plat l’ensemble des sujets nécessaires à la transformation numérique de la France. Cela passera notamment par :
Les orientations proposées devront prioritairement permettre de relever les 10 principaux défis restants du plan France Très Haut Débit :
« Sans mesures complémentaires, le Plan France Très Haut Débit pourrait durablement rester inachevé et présenter certaines faiblesses. Une fois de plus, c’est l’action conjuguée de la filière et des collectivités, sous l’arbitrage et l’organisation de l’Etat, qui peut nous permettre de résoudre les difficultés dont certaines n’ont que trop duré. Les enjeux sont si grands qu’il nous faut une approche globale pour un plan total.» détaille Philippe Le Grand.
« Le Plan France Très Haut Débit a permis à notre pays et aux territoires de faire un grand pas en avant dans la modernisation de notre pays ; maintenant, il faut garantir que ce progrès puisse être accessible à tous, bénéficier à chacun des Français, sur l’ensemble du territoire, de manière durable. La fermeture du réseau historique en cuivre prouve que nous sommes à la croisée des chemins. La transformation de notre pays reste inégale et trop d’actions publiques et privées en matière de numérique se font en ordre dispersé, voire avec des logiques contradictoires. Il est urgent de refonder le système actuel – y compris s’agissant de la fiscalité des télécoms – et définir une feuille de route ambitieuse partagée entre tous les acteurs pour cette décennie. » souligne Patrick Chaize.
L’évaluation financière et les modalités de fonctionnement découlant des principes de ce pacte vont être affinées dans les prochaines semaines afin de vous être exposées le 16 mai prochain, lors de la présentation de l’Observatoire annuel du THD dans le cadre du Trip de printemps de l’Avicca.
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À l’occasion de la mise en consultation publique par l’ARCEP de son projet d’évolution de la régulation pour 2024-2028, InfraNum – la fédération des industriels partenaires des territoires connectés, l’AOTA – association des opérateurs télécoms alternatifs, le CDRT – club des dirigeants télécoms et réseaux et l’EBEN – fédération des entreprises du bureau et du numérique, s’unissent et appellent le régulateur à saisir l’opportunité de la fin de cuivre pour adopter une nouvelle régulation résolument pro-concurrence et pro-innovation.
Si le plan France très haut débit permet à la France de caracoler en tête de la connectivité des pays européens, les entreprises françaises, en particulier les TPE et PME, restent peu numérisées et doivent faire l’objet d’une attention particulière dans un contexte de fermeture du réseau cuivre historique. Dans un courrier commun adressé à la présidente de l’ARCEP Laure de La Raudière, les associations déplorent, malgré les déclarations volontaristes des dernières années, un marché qui reste faiblement concurrentiel : les opérateurs alternatifs sont dans l’impossibilité d’exploiter tout leur potentiel d’innovation et de servir toutes les entreprises dans les territoires.
Pour la première fois ensemble, les quatre associations analyseront dans les semaines qui viennent les propositions de l’ARCEP. Une nouvelle régulation du marché entreprise des télécoms est aujourd’hui nécessaire pour permettre aux opérateurs de proximité d’accéder à tous les locaux entreprises. Convaincus que la transition numérique des entreprises passera par une approche avant tout locale et pragmatique, les signataires appellent le régulateur à prendre des actions fortes.
]]>Née pour accompagner le plan France THD, la fédération a été structurée autour du déploiement des infrastructures numériques sur l’ensemble du territoire (fibre, réseaux hertziens terrestres et satellitaires, plus récemment datacenters). L’ensemble de nos travaux sont organisés par commissions thématiques qui reflètent la diversité des sujets portés par la fédération : fibre, emploi, international, territoires connectés, transformation numérique des entreprises, réseaux radios, etc.
InfraNum publie des études (Observatoire du THD publié chaque année), des guides (le datacenter de proximité publié ) et organise régulièrement des évènements de différents formats (plus de 2000 personnes rassemblées pour la dernière Université du THD à Toulouse, afterworks « smart », etc.)
Par ailleurs, InfraNum est membre du comité stratégique de filière (CSF) « infrastructures numériques », au côté notamment des services de l’Etat et des trois autres fédérations professionnelles représentatives (FFT, Sycabel, Afnum). Comptant jusqu’alors 4 groupes de travail sur des thématiques cruciales pour la filière : l’export, la 5G, les territoires connectés, les problématiques liées à l’emploi et à la formation, le renouvellement du contrat de filière en élargira les problématiques traitées à l’environnement et à l’innovation.
Enfin, InfraNum est particulièrement impliqué dans les travaux du Haut-Comité pour un numérique responsable et co-rapporte le groupe de travail dédié au numérique comme outil de décarbonation des autres filières.
Afin d’accompagner les ambitions de la fédération et de ses membres en matière de :
InfraNum recrute un(e) chargé(e) de mission « transformation numérique » afin de rejoindre un pôle de 4 permanents responsables de l’animation des 8 commissions de la vingtaine de groupes de travail, en lien étroit avec les membres de la fédération ainsi que les partenaires de fédération : fédérations professionnelles, autorités administratives, services du Gouvernement, associations de collectivités, etc.
A cette fin, le/la candidat(e) devra :
Vous êtes intéressé(e) par les télécoms, et plus largement par l’écosystème du numérique. De formation supérieure (ingénieur, grande école, IEP), vous connaissez les sujets d’actualité en lien avec l’objet du poste, et disposez d’une première expérience dans ce domaine.
Vous savez manier des concepts, les confronter à la réalité et vous approprier un sujet complexe d’ordre technique ou théorique, puis en restituer les enjeux, de façon claire, synthétique et convaincante, tant à des experts qu’à des néophytes.
Vous faites preuve de curiosité, d’une bonne capacité d’analyse et de synthèse, de rigueur, d’autonomie et de curiosité. Vous avez le sens de l’organisation, le goût de l’initiative et du travail en équipe ainsi qu’une bonne qualité d’expression, tant à l’écrit qu’à l’oral. Une maîtrise de l’anglais est appréciable.
Lieu : Paris (Iéna/Boissière)
Expérience : Une première expérience en lien avec l’objet du poste est nécessaire
Salaire : à négocier selon profil
Disponibilité : dès que possible
Contact : envoyez CV, lettre de motivation à contact@infranum.fr et dga@infranum.fr
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La FFT organisait la table ronde 5G et InfraNum était investi sur la table ronde Territoires connectés et durables.
Mr Bounif, rapporteur CSF Infrastructures Numériques, a animé la table ronde sous le prisme des quatre sujets actuellement portés par le COPIL territoires connectés et durables à savoir : « objectifs mesurables », « centre de ressources », « numérique responsable », « interopérabilité ». Plusieurs messages ressortent selon les intervenants.
Mr Mathis, Coordinateur national des stratégies « Solutions pour la Ville durable et les bâtiments innovants » et « Digitalisation et décarbonations de mobilités », a rappelé les enjeux de l’AAP qui doit à terme permettre d’aller vers la simplification en favorisant la réplicabilité, les échanges entre les acteurs, la formalisation des résultats.
Mr Blaise, Directeur commercial Smart solutions & grands projets Sogetrel et Président et la commission Smart InfraNum, a soulevé l’importance de l’évaluation de ces projets, l’enjeu de la mutualisation, l’enjeu d’un socle commun pour l’interopérabilité et enfin l’objectif à terme de sortir des AAP pour des processus plus standards.
Mr Lelux, Président du groupe de conseil TACTIS et Vice-Président d’InfraNum, a affiné la définition de réplicabilité sur des territoires différents « la boite est réplicable, l’assemblage est spécifique », et a indiqué que la nécessité de transversalité dans la collectivité n’impliquait pas la fin des silos métiers qui ont leur raison d’être.
Mr Sauvage, Directeur des systèmes d’Information de la Communauté de Communes de la Vallée de Chamonix, a rappelé les enjeux climatiques forts sur son territoire et a présenté sa stratégie de mise en œuvre, pas à pas, avec la nécessité du partenariat et notamment à travers le programme CAPACities. Ce programme, porté par le Cerema et Chronos, repose sur le partage d’expériences entre collectivités et industriels et cela a permis, pour la CC Chamonix, d’affiner ses objectifs, de construire une méthodologie, d’avoir l’appui des élus. Il y a bien un socle méthodologique commun à tous les territoires même si les enjeux ne sont pas toujours les mêmes.

Enfin cette journée était l’occasion de découvrir sur place plusieurs démonstrateurs :

Covage, 3e opérateur d’infrastructure de gros sur le marché de la fibre optique pour les entreprises en France, et InfraNum, fédération professionnelle représentative de la filière des infrastructures numériques, dévoilent la 3ème édition du baromètre annuel sur l’adoption et les usages de la fibre optique dans les TPE et PME françaises.
Réalisé par l’IFOP, ce baromètre permet un suivi précis des paramètres clés depuis 2019 et s’appuie sur une enquête réalisée auprès d’un large échantillon (800 dirigeants d’entreprises françaises privées et publiques de 1 à 249 salariés interrogés au cours du mois de mars 2022).
L’édition 2022 met en évidence les dynamiques de croissance et l’accélération de la numérisation des entreprises. Elle souligne en revanche le retard des TPE-PME françaises sur le sujet et l’effort de pédagogie et d’accompagnement dont doit faire preuve l’ensemble des acteurs du marché. Si ceux-ci s’attendent à un bouleversement majeur du secteur dans les prochaines années avec notamment l’extinction du cuivre, ils en appellent au Gouvernement et au régulateur pour soutenir la numérisation des entreprises. Il en va de la compétitivité de l’économie française.
Plus d’une entreprise (> un salarié) sur deux est raccordée à la fibre optique
« La fibre en entreprise a connu un impressionnant décollage avec une augmentation de près de 50% en un an » se réjouit Philippe Le Grand, président d’InfraNum.
Depuis 2019, la progression des raccordements fibre des entreprises est en effet spectaculaire, passant de 23% à 55% en trois ans. Deux paramètres entrent significativement en compte dans cette numérisation :
Un territoire de conquête pour les opérateurs télécoms
Les PME non connectées ou qui réfléchissent à migrer vers une offre fibre représentent une opportunité commerciale importante pour les opérateurs de services télécoms.
« Alors que seulement 10% des entreprises envisagent de remettre en concurrence leur opérateur internet dans l’absolu, ce taux monte à 43% dans la perspective du passage vers la fibre depuis une offre cuivre. Le marché des télécoms aux entreprises devient captif : tout se jouera d’ici les prochaines années » explique Denis Tessier, directeur marketing de Covage.
En outre, plus d’une entreprise sur deux envisagent de s’équiper en fibre (59%) et, parmi elles, 76% dans les 3 prochaines années.
Quels critères pour le choix d’une offre fibre ?
Les entreprises optent majoritairement, et de plus en plus depuis 3 ans, pour une offre dédiée aux entreprises avec garantie de temps de rétablissement. Elles sont aujourd’hui 88% dans ce cas (74% en 2019).
« Les entreprises, y compris les TPE, plébiscitent massivement les offres qui leurs sont dédiées, il est intéressant de noter qu’à l’inverse de nombreux marchés, l’attractivité tarifaire n’est pas le critère jugé le plus important : il arrive même dans les dernières positions » explique François Legrand, chef de groupe à l’IFOP.
Les entreprises privilégient ainsi nettement la qualité et la fiabilité du service (rapidité de réparation en cas de panne, débit, fiabilité, accessibilité, …) car « confier son patrimoine numérique est très anxiogène pour les entreprises d’où les très fortes attentes en matière de la qualité de service » justifie Cédric Girault, directeur général adjoint de l’opérateur Voip Telecom.
Si les usages sont sensiblement les mêmes depuis le début du baromètre en 2019 (notamment le transfert de fichiers volumineux pour près de 70% d’entre eux), les intervenants reconnaissent unanimement l’effet accélérateur de la crise Covid avec de nouveaux besoins liés aux outils ou logiciels métiers en mode SaaS (56%, + 5%), la voix sur IP (41%), la migration des infrastructures dans le cloud (38%) et même, un autre sujet montant : le SD Wan. « Concrètement la visioconférence relève désormais de notre quotidien, signer des contrats en ligne ne nous étonne plus, sans parler des plateformes numériques RH qui sont de plus en plus utilisées » complète Nicolas Aubé, président de Céleste
« L’appétence vient et viendra avant tout par les usages concrets que le chef d’entreprise pourra appliquer dans son organisation, que ce soit sur sa production, sa chaîne logistique ou autre. Afin d’accélérer la numérisation de nos entreprises, dont le retard français coûte 0,2 point de croissance par an, il faut valoriser le bénéfice de la numérisation pour chacun en parlant usages » défend Maxence Demerlé, directrice du numérique au MEDEF.
La commission opérateurs de services entreprise d’InfraNum, chargée d’accélérer la transformation numérique des entreprises, a bien reçu le message et Bertrand Lebarbier, son président entend plaider un soutien quant à cet effort pédagogique auprès du Gouvernement et de l’Arcep. « Dans un marché dont le niveau de concurrence peut être encore jugé insatisfaisant, tous les acteurs concernés doivent contribuer à lever les freins à la migration fibre des entreprises. Ceux-ci vont de la conviction de l’intérêt d’un tel projet pour chacune, à l’appréhension de son impact coût, la compréhension des offres des opérateurs, à la façon de le mettre en œuvre » résume celui-ci.
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Les infrastructures numériques transforment notre pays et ont constitué, pendant la crise sanitaire, le socle de sa résilience économique et sociétale, ainsi que le maillon indispensable de la relance économique et industrielle.
En particulier, la technologie 5G est un vecteur essentiel pour accélérer la croissance de l’écosystème numérique en France et le développement économique des territoires. Grâce à ses caractéristiques propres, elle permet des gains de performance significatifs auxquels s’ajoutent d’autres améliorations telles que l’augmentation de l’efficacité énergétique et une meilleure gestion de la qualité de service. La technologie 5G ouvre également la possibilité d’adapter en temps réel la demande en fonction des types d’usages et de déployer des services et des cas d’usages innovants à la fois pour les particuliers, les professionnels, les entreprises et les services publics.
En parallèle, de nouveaux services émergent sur les territoires pour les accompagner dans leur transition écologique, avec des technologies capteurs permettant de comprendre, d’optimiser les flux, de proposer de nouveaux services aux citoyens. Depuis deux ans, les projets sont croissants. Cependant, plusieurs défis restent à surmonter pour démocratiser le sujet. Les travaux au sein du CSF « Infrastructures Numériques » s’attachent à répondre à ces enjeux de manière à favoriser l’essor du modèle français du territoire connecté c’est-à-dire un modèle inclusif, souverain, évolutif, intégrant les enjeux de sobriété numérique, et dont les effets sont mesurables en termes de politique publique.
Campus Région du numérique
78 route de Paris
69260 Charbonnières-les-Bains
]]>Essentielle pour assurer notre souveraineté numérique, la résilience des réseaux n’est pourtant pas évidente et constitue un défi pour la filière et les pouvoirs publics. Plusieurs exemples récents, qu’ils s’agissent d’aléas climatiques ou de sabotages, sont venus le rappeler avec force.
Découvrez l’étude menée sur ce sujet par InfraNum et la Banque des Territoires et intitulée « Infrastructures numériques : essentielles c’est une évidence, résilientes c’est une exigence » ! Nourrie d’entretiens avec des acteurs de l’ensemble de la filière et des pouvoirs publics, cette première étude d’ampleur sur le sujet présente les principaux risques identifiés et propose plusieurs pistes d’action.
Téléchargez l’étude ]]>
Professionnels et experts issus de l’ensemble de la filière (opérateurs, installateurs, cabinets conseil, bailleurs, fabricants d’équipements, organismes de formation, collectivités, pouvoirs publics, etc…) se sont réunis aujourd’hui en présence de l’Arcep. «L’objectif est de mettre via cette application une information claire à disposition de tous, à tout moment, pour améliorer la qualité des raccordements et satisfaire les clients» comme l’a rappelé Marc Leblanc, Président d’Objectif Fibre.
Lors de cette webconférence, une table ronde rassemblant des représentants des opérateurs commerciaux et d’infrastructures, des installateurs et des certificateurs, a mis en exergue l’importance de disposer d’outils numériques innovants permettant aux acteurs de terrains de déployer la fibre dans les meilleures conditions.
L’application « FttH Mode d’emploi » présentée aujourd’hui correspond à une forte attente des professionnels, et plus particulièrement des opérateurs et installateurs, d’accéder à une information fiable et complète, claire et bien calibrée pour réussir l’installation de la fibre optique dans le parc immobilier neuf ou rénové, cela dans toutes les situations.
Cette nouvelle application se veut plus agile et accessible, à toute heure et en tout lieu, par les techniciens qui pourront consulter le contenu du guide récemment publié depuis leur tablette ou leur smartphone pour y trouver les réponses à leurs questions de terrain. Pour faciliter la recherche, FttH Mode d’emploi se présente sous la forme d’une notice de montage affichant des cas concrets de
déploiements recouvrant les principales typologies d’installations et détaille les bonnes pratiques pour réaliser une installation de qualité.
Cette application a vocation à accueillir à l’avenir les versions numériques des prochains guides d’Objectif fibre.
Elle est accessible directement via le lien suivant : https://www.ftthmodedemploi.fr/
Dans ce cadre, plusieurs nouveautés :
Les acteurs du numérique et du smart se coordonnent pour proposer un village innovant sur Innopolis Expo. Ce village s’articulera autour d’un espace d’accueil animé par Marc-Lionel Gatto (Village Francophone) qui permettra à tous d’être aiguillé vers les bons interlocuteurs, d’une série de démonstrations permettant de faire un tour d’horizon des solutions présentes et de mise en relation avec des experts pour approfondir les sujets !
Les Ateliers des Territoires Connectés font étape à Innopolis Expo ! Mêlant séances plénières et ateliers participatifs, les Ateliers des Territoires Connectés sont placés sous le signe de la concertation et de la co-construction. Les représentants des collectivités plus ou moins matures sur ce sujet pourront s’y rencontrer, échanger avec les acteurs privés présents, assister aux points de vue croisés lors des plénières et comprendre comment le numérique peut se mettre au service de leurs territoires.
Dans un contexte international dans lequel l’Afrique est perçu comme fer de lance de la reprise économique mondial, face à l’urgence des enjeux de développement des villes et des territoires du continent, le comité des villes africaines offre une passerelle, une plateforme de rencontres, de business et de coopération entre l’écosystème des acteurs de la ville durable français, européens et les experts et décideurs publics africains.
Pour sa deuxième édition, le salon Innopolis reconduit sa séquence Afrique et voit plus grand ! À cette occasion, InfraNum animera une table ronde en présence de membres de gouvernements africains et d’entreprises française. Ce temps fort sera suivi d’un temps de rencontre business organisé sur un espace dédié pour que visiteurs et partenaires européens et africains puissent échanger.
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