wordpress-seo domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home/infranumti/infranum.fr/dev/wp-includes/functions.php on line 6170Le numérique au cœur des territoires
L’Observatoire annuel du Très Haut Débit d’InfraNum, construit en partenariat avec la Banque des Territoires et l’Avicca, a été présenté le 16 mai, lors du TRIP Avicca devant Patrick Chaize, Président de l’Avicca et sénateur de l’Ain ; Jean-Noël Barrot, Ministre délégué chargé de la Transition numérique et des Télécommunications, Antoine Darodes, Directeur du département Investissements Transition Numérique – Banque des Territoires / CDC et Laure de la Raudière, Présidente de l’ARCEP.
Alors que 80% des locaux sont aujourd’hui raccordables en FttH, conformément aux objectifs du Plan France Très Haut Débit fixés il y a 10 ans, l’Observatoire évalue l’estimation financière et les modalités de fonctionnement de 3 approches concrètes découlant du Good deal du numérique, pour répondre à 3 problématiques : l’égalité numérique des citoyens, la pérennité des réseaux, la solidarité entre les territoires.
Plan France THD, en route pour 2025
Le plan gouvernemental est en bonne voie. À fin 2022, 34,5 millions de locaux étaient raccordables, soit une augmentation de 4,8 millions sur un an (après +5,76 en 2021).
Parmi ces prises déployées, 18,1 millions sont raccordées, soit 53% d’entre elles. On dénombre 3,7 millions de primo-raccordements fibre en 2022 et malgré les problématiques de qualité qui mobilisent la filière, plus de 12 000 prises sont raccordées par jour ouvrable.
Ces chiffres placent, cette année encore, la France en tête des pays européens en termes de déploiement et de raccordement et permettent à la fédération InfraNum de représenter un écosystème d’acteurs adhérents pesant désormais plus de 44 milliards de chiffre d’affaires, répartis partout en France.
Un contexte particulier : inflation et fin du cuivre
La filière a subi de plein fouet une augmentation brutale de ses coûts évaluée entre 5 et 10% en moyenne dans les contrats de construction et déploiement, parfois beaucoup plus pour les équipementiers. De nombreux acteurs, fragiles comme bien installés, ont été fortement impactés. Si des concertations se sont engagées, elles sont inégalement avancées et n’offrent pas nécessairement de visibilité à long terme. L’inflation reste donc un sujet de préoccupation général pour la filière qui accentue les inquiétudes déjà soulevées par l’inégale répartition de la valeur entre l’industrie des télécommunications et le reste de la chaîne du numérique.
L’arrêt du cuivre, support de l’ADSL représente également un nouveau défi d’ampleur. Il s’agit en effet d’éteindre d’ici fin 2030 un réseau desservant 41,8 millions de locaux ! À ce jour, 11 600 lignes cuivre ont été fermées dans le cadre d’expérimentations. D’ici 2025, plus d’1 million de lignes cuivre seront concernées, puis le rythme s’accélérera pour atteindre un pic de 10,5 millions de lignes à partir de 2028.
Un « good deal numérique » à 20 Mds €
Après avoir revisité la devise républicaine en « égalité, pérennité et solidarité » l’an dernier, InfraNum va plus loin dans cette édition de l’Observatoire en évaluant les solutions concrètes de ce « Good Deal » qui pourraient être mises en œuvre rapidement.
L’égalité dans l’accès au FttH nécessite d’apporter une réponse aux raccordements complexes, estimés au moins à 500 000 sur l’ensemble du territoire, pour un coût moyen de 4000 à 5000€ par prise. Alors que le dispositif gouvernemental dédié à ces raccordements complexes est désormais clôturé, les incertitudes restent nombreuses quant à la résolution de l’ensemble de ces difficultés, auxquelles s’en ajouteront probablement de nouvelles avec la fin du réseau cuivre. Une réponse à l’échelle nationale, économe en argent public grâce à la mobilisation d’investissements, devient impérative. Parmi les solutions envisageables, la plus réaliste consiste en la création d’une structure d’investissement dans le génie civil. Selon l’Observatoire, celle-ci serait en capacité de mobiliser les montants nécessaires : 1 Mds € à court terme et plus de 2,6 Mds € au total.
La pérennité des réseaux passe par leur résilience. N’étant pas suffisamment assurée aujourd’hui, celle-ci doit faire l’objet d’une planification nationale. L’Observatoire établit les premières estimations concernant les trois scénarios envisagés. Ainsi, entre 5 et 15 Mds € seraient nécessaires selon les ambitions d’enfouissement. Un fond de péréquation des réseaux optiques, comparables dans une certaine mesure à celui qui existe pour les réseaux de distribution d’énergie, pourrait être créé et alimenté par une fraction de la fiscalité existante du secteur. Le second volet de l’étude InfraNum – Banque des Territoires, consacrée à la résilience des infrastructures numériques, viendra compléter ces approches avant l’été.
La solidarité entre les territoires doit permettre l’équilibre économique des réseaux d’initiative publique. Cette péréquation pourrait être obtenue soit par la création du fond évoqué ci-dessus ou par l’adaptation des tarifs sur le marché de gros dans les zones rurales. Compte-tenu des données actuelles, mais fortement évolutives, l’Observatoire établit à ce jour un niveau estimé à 2€/ligne/mois sur ces territoires. InfraNum poursuit les travaux en cours pour affiner ces hypothèses.
Emploi, 5G industrielle et datacenters : des enjeux forts
La filière des infrastructures numériques continuera de créer des emplois, à hauteur de 5% par an en moyenne d’ici 2030, soit +33000 emplois. Pourtant, si les activités fibre décroissent, les volumes d’emploi restent élevés et la tension sur les recrutements se poursuit. Cette situation paradoxale invite à ce que des orientations claires soient prises rapidement concernant deux chantiers structurants : l’enfouissement d’une part significative du génie civil aérien et le démontage du réseau historique cuivre. Faute de quoi, une partie de la filière pourrait se reconvertir vers d’autres chantiers du secteur, voire d’autres secteurs (1/3 des entreprises déclare envisager une diversification vers des activités autres que les infrastructures numériques).
La filière doit se préparer aux chantiers d’avenir, notamment le maintien de l’activité sur les réseaux mobiles, et ceux qui portent son évolution naturelle, à savoir la forte croissance attendue des projets « smart » et de datacenters.
L’écosystème de la 5G privée se développe au bénéfice de la réindustrialisation des territoires. 15 projets sont d’ores et déjà en service en France, sans compter un grand nombre d’expérimentations. Si la technologie est porteuse d’immenses possibilités et constitue sans aucun doute un bouleversement dans l’écosystème industriel, les projets nécessitent des délais de mise en production relativement longs (jusqu’à 3 ans), une acculturation des opérateurs industriels, et sont avant tout déclenchés par la démonstration d’usages simples et immédiatement efficients.
Le marché des datacenters est très dynamique en France avec 45 nouveaux projets au cours de l’année 2022, pour un parc total désormais de 352 structures.
Il évolue dans un environnement très internationalisé avec des acteurs variés mais des profils spécialisés d’envergure internationale de plus en plus prépondérants (plus des 2/3 de la surface IT totale). La France, et notamment Paris, y occupe une position d’envergure, aux côtés de Francfort, Londres, Amsterdam et Dublin. L’axe Paris-Marseille devrait encore se renforcer à terme grâce à ses ouvertures vers l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie-Pacifique. La façade Atlantique accueille également un grand nombre de câbles sous-marins, reliant l’Europe au reste du monde.
Pour la première fois, l’Observatoire annuel du THD n’aborde pas l’enjeu des smart territoires car, après avoir lancé la 1ère vigie des territoires connectés en 2022, InfraNum et l’Avicca ont décidé de créer un observatoire spécifique. Il sera présenté au TRIP Avicca d’automne.
]]>La feuille de route, adoptée en décembre 2021 pour 3 ans par le nouveau Conseil d’administration d’InfraNum, lors de l’élection du Président Philippe Le Grand, se poursuit en 2023, suite à un travail des différentes commissions d’InfraNum sur l’année 2022 avec en filigrane un objectif d’accélération de l’évolution de la filière, toujours au service des territoires.
« Enraciner » le plan France THD
Le Plan France très haut débit est un succès qui ne se dément pas. Chaque mois, plus de 300.000 Français souscrivent à une offre en fibre optique.
Si l’an dernier, la fédération parlait d’aller « au bout » du plan France THD, elle souhaite désormais enraciner celui-ci. Une nuance sensible mais bien réelle encouragée par l’émergence d’enjeux croissants liés à l’impériosité de :
En outre, la fédération sera attentive à l’effectivité des mesures qu’elle a mises en place fin 2022 pour pallier les difficultés de raccordements et de déploiements dans certains territoires.
Ces problématiques seront au cœur des EGRIP, le 21 mars prochain, auxquelles InfraNum participera en tant que membre fondateur. Elles sont également suivies en permanence par la fédération dans le cadre de son Observatoire du THD (prochaine édition présentée le 16 mai 2023 au Trip Avicca).
Création d’un « observatoire des territoires durables et connectés »
Sujet montant depuis quelques années, l’accompagnement des projets de territoires connectés sera plus que jamais au cœur de nombreuses actions de la fédération en 2023, avec des rendez-vous majeurs dès le premier trimestre (Smart Building Territories Summit les 28/29 mars, Atelier des Territoires Connectés co-organisés avec Smart City Mag et la FNCCR le 13 juin) et la création d’un nouvel « Observatoire smart » en fin d’année (à l’instar de l’Observatoire annuel du THD).
Convaincue que le numérique transformera les territoires et peut représenter un accélérateur de leur transition environnementale, InfraNum entend veiller à ce que tous soient emmenés dans cette dynamique – des métropoles aux territoires ruraux. C’est un des enjeux forts du renouvellement du contrat filière (CSF) attendu dans les semaines à venir.
La filière à l’international
Alors que les acteurs de la filière s’engagent de plus en plus à l’international, avec des déploiements au Royaume-Uni et en Allemagne majoritairement assurés par des entreprises françaises, la fédération intensifiera ses actions à l’international, notamment en Allemagne (présence au FiberdaysBreko les 15/16 mars et à l’Angacom 23/25 mai), ainsi que dans le reste de l’Europe et en Afrique (FTTH Conference à Abidjan les 11/ 12 mai notamment).
Adapter l’emploi et la formation
En charge de la partie emploi du CSF, la fédération souhaite apporter des réponses concrètes aux acteurs du secteur à la fois pour pallier le manque permanent de ressources humaines tout en organisant la reconversion et la montée en compétences des métiers pour lesquels les besoins seront réduits à l’avenir.
De nombreux défis auxquels s’ajoutent notamment ceux liés à la 5G industrielle au sein des territoires, à la transformation numérique des entreprises (nouvelle édition du baromètre Covage / Infranum fin juin), aux datacenters (partenaire des « Rencontres des datacenters, des territoires et des données souveraines » le 30 mars) et au numérique vert pour lequel InfraNum vient de créer une commission dédiée avec l’ambition de mesurer l’impact environnemental de la filière.
]]>On recherche un(e) chargé(e) de mission « infrastructures numériques et territoires connectés ». Vous interviendrez sur des sujets riches liés aux smart territoires et au déploiement de la fibre, avec des interlocuteurs variés du secteur public et privé.
Pour postuler : cdp@infranum.fr

Quel bilan tirer de ces 6 dernières années ?
Il se résume en un succès majeur : celui du plan France Très Haut Débit. L’ensemble des territoires s’oriente vers une couverture à 100%, quasiment financée. La loi ELAN a accéléré le calendrier pour un objectif de déploiement du THD pour tous d’ici 2022. Réussir ce plan était à l’origine de la création de notre fédération fin 2012, mais nous étions loin d’imaginer ce parcours.
Comment a évolué votre périmètre depuis 2012 ?
D’abord focalisé sur les RIP afin d’imposer un modèle de réseaux neutres, ouverts et activés, favorables à la concurrence et à l’émergence d’opérateurs de proximité, nous avons élargi notre champ d’action, statutairement en 2016, pour nous intéresser désormais à l’ensemble des infrastructures quelles que soient les zones (denses, AMII et RIP) et à leur finalité : le développement des usages numériques, incluant l’avènement des smart territoires.
Que représente l’accès annoncé au CSF pour la filière des infrastructures du numérique ?
L’aboutissement d’une forte et longue mobilisation, portée par plusieurs fédérations réunies (AFNUM, FFT, InfraNum et Sycabel). Figurer parmi les 18 Comités stratégiques de Filière en France, au même titre que l’aéronautique, l’automobile ou l’agroalimentaire, va permettre de doter la filière d’atouts et de moyens significatifs pour assurer une démarche collective efficace, que ce soit pour exporter le modèle français de déploiement du Très Haut Débit, pour donner la visibilité nécessaire aux emplois dans la fibre ou encore pour permettre aux collectivités d’adopter le Smart et la 5G. Avec à plus long terme, la réussite de la Gigabit Society. Concrètement, c’est le renforcement des liens entre les industriels et l’État, une plus forte visibilité de la filière et l’accès au soutien d’institutions majeures (Business France, Agence Française du Développement, etc.).
L’emploi et l’export figurent donc toujours parmi les grands défis à venir pour InfraNum ?
Le défi n° 1 est le recrutement et la formation de 16.000 collaborateurs d’ici 2022. Depuis 3 ans, nous nous y attelons. 40 plateaux de formation sont labellisés Objectf’Fibre. De belles initiatives sont lancées comme les Écoles des plombiers du numérique, mais le rythme doit s’accélérer. La présentation, le 10 décembre prochain, d’un ambitieux plan de communication, co-construit avec l’Etat, Objectif’Fibre et de nombreux partenaires, devrait enfin donner une nouvelle visibilité aux métiers de la fibre.
Concernant l’export, c’est tout simplement la continuité du déploiement du THD en France, car ce sera le bon timing pour nos industriels. Aujourd’hui, la démarche est initiée mais il faut la pousser avec deux priorités : l’Europe (et notamment l’Allemagne) et l’Afrique (surtout francophone). Le CSF est la brique qui nous manquait pour aller chasser en meute.
D’autres sujets « sur le feu » ?
Oui, concernant le marché « entreprises ». En zones RIP, nous avons réussi à imposer des conditions de parfaite concurrence quant aux offres de gros, mais ce n’est pas le cas sur toutes les autres zones. Nous venons à nouveau d’alerter les membres du Collège de l’ARCEP par courrier sur la non-effectivité des remèdes imposés sur ce marché, avec un argumentaire détaillé.
En outre, afin d’atteindre le haut débit pour tous d’ici 2020, il est impératif d’assurer le mix technologique avec la radio (RTTH). Or dans le cadre de la consultation sur la 5G, l’ARCEP sous-entend qu’elle serait prête à fermer le guichet pour le RTTH dès 2019. Et pour atteindre 100% de THD d’ici 2025, il faudra également réouvrir les guichets de financement pour les collectivités locales.
Quelle est la position d’InfraNum à l’aube des smart territoires et de la 5G ?
Si InfraNum a édité son premier guide pratique cette année sur la mise en place opérationnelle d’un smart territoire, ce n’est pas un hasard. Là encore, il faut accélérer. Nous allons lancer un recensement exhaustif de l’ensemble des initiatives smart de nos industriels afin de simplifier la recherche de solutions pour les collectivités désireuses d’avancer dans le domaine.
Concernant la 5G, nous savons que l’ensemble des industriels InfraNum la déploiera. Nous nous mobiliserons donc pour en faciliter et accélérer son déploiement. Mais elle ne pourra exister qu’à partir du moment où la totalité du territoire aura été fibrée.
Un chiffre ?
300 membres à l’horizon 2020
Des dates marquantes ?
Novembre 2013 : la signature d’un protocole d’accord pour une filière de formation avec Fleur Pèlerin, Ministre Déléguée à l’économie Numérique à Valence dans la Drôme.
Avril 2014 : la Firip fêtait les 10 ans du L-1425 avec ses pères fondateurs, les sénateurs Legrand et Leroy, en présence de plus de 200 personnes.
Novembre 2016 : Fin du psychodrame bruxellois avec la validation du cahier des charges du plan FTH par la Commission européenne.
Novembre 2018 : Annonce de la création du CSF « Infrastructures du numérique » par Edouard Philippe, Premier ministre.
Et printemps 2019 : rendez-vous au TRIP de l’AVICCA pour la présentation commune de l’Observatoire du THD !
Un événement mémorable ?
1ère université d’été du THD à Marseille en présence de deux ministres et de l’ensemble de l’écosystème national du THD au palais du Pharo.
Un regret ?
Qu’InfraNum ne soit pas directement associée à la gouvernance du plan France THD via un organe de pilotage.
Une réaction par rapport à cette réélection ?
Je remercie les 14 administrateurs InfraNum pour leur confiance et leur implication. Ils représentent l’ensemble des métiers de la filière des infrastructures du numérique. Nous allons donc poursuivre la co-construction de la digitalisation de notre pays avec les services de l’État et plus particulièrement avec Julien Denormandie, Ministre auprès de la Ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités locales.
Conseil d’administration InfraNum
14 membres élus : Bertrand Alloin – FIRALP, Pierre-Michel Attali – IDATE, Audrey Briand – EUTELSAT, Jean-Noël De Vathaire – NGE INFRANET, Etienne Dugas – GROUPE RIPP, Olivier Duroyon – NOKIA, David El Fassy – ALTITUDE INFRASTRUCTURE, Thomas Foppiani – SCOPELEC, Antoine Fournier – KOSC TELECOM, Philippe Legrand – GROUPE NOMOTECH, Pascal Rialland – COVAGE, Ludovic Robert – FOLAN, Nicole Sgro – FINGERPRINT TECHNOLOGIES, Xavier Vignon – SOGETREL
Le déploiement du très haut débit, notamment la fibre optique, est au cœur de l’actualité.
La Fédération InfraNum représente l’ensemble de la filière de l’infrastructure numérique : 200 entreprises (bureaux d’études, opérateurs, intégrateurs, équipementiers, fournisseurs de services, etc.) pour 12 000 emplois directs. Son action consiste d’une part à organiser des évènements pour réunir ses membres et d’autre part à promouvoir la position des acteurs qu’elle représente auprès des institutions.
Son équipe dynamique et à taille humaine (5 personnes), installée dans des locaux en plein cœur de Paris, traite de sujets institutionnels et de société dans un environnement quotidiennement renouvelé par l’actualité.
Missions :
Vous aurez pour missions principales, sous la responsabilité du Délégué Général Adjoint :
Profil recherché :
Les compétences suivantes sont requises :
De formation Bac+5 (affaires publiques, affaires européennes, sciences politiques, droit, …) ou équivalent, vous avez une expérience d’environ 2 ans sur des missions du même type.
Modalités pratiques :
Pour postuler, envoyez vos CV et lettres de motivations à contact@infranum.fr
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Acteur majeur de l’aménagement numérique des territoires avec l’opérateur SFR, le groupe Altice France officialise son adhésion à la Fédération InfraNum.
Près de six ans après sa création, InfraNum (anciennement FIRIP), partenaire industriel des collectivités et de tous les territoires connectés ou à connecter, regroupe plus de 200 entreprises. Soutenant l’aménagement numérique mais aussi le développement des usages sur les territoires, elle les accompagne dans la mise en place d’une infrastructure neutre, ouverte et mutualisée. Elle s’impose comme l’interlocuteur privilégié des pouvoirs publics.
Avec cette adhésion, le groupe Altice France s’inscrit pleinement dans cette démarche collective et confirme :
« Partenaire historique des collectivités locales, Altice France, à travers SFR, renforce son engagement de tous les instants à leurs côtés avec son adhésion à InfraNum pour déployer et exploiter les infrastructures très haut débit sur l’ensemble du territoire. » souligne Arthur Dreyfuss, secrétaire général de Altice France.
« 1er concessionnaire de RIP avec Irisé Sipperec , Altice France se devait de rejoindre InfraNum, la famille des délégataires est ainsi au complet, par ailleurs Altice France avec sa maque SFR est un acteur majeur du secteur des Infratsructures numériques et a donc toute sa place au sein de notre fédération » se réjouit Etienne Dugas, Président d’InfraNum.
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À quelques semaines du lancement du portail d’inscription des projets WIFI4EU, la FIRIP a proposé au Commissariat Général à l’Égalité des Territoires (CGET) de l’accompagner dans la structuration et la mobilisation de l’écosystème Wi-Fi français.
WIFI4EU est un appel à projets de la Commission Européenne visant à développer le Wi-Fi sur les territoires les plus fragiles ou moins bien couverts par les réseaux fixes et mobiles. Il a pour objectif d’aider les communes et leurs groupements à équiper leurs centres de services et les espaces dédiés au public d’un accès Wi-Fi gratuit. Une enveloppe de 120 millions d’euros au total est en jeu pour couvrir 6 000 à 8 000 communes à travers l’Union européenne. Des financements nationaux seront aussi mobilisés pour les projets qui ne seraient pas retenus par la Commission.
Mi-mars, les collectivités et leurs prestataires devront s’inscrire pour espérer bénéficier de la première vague de ce dispositif (5 sont prévues). Côté financement, le premier arrivé sera le premier servi : il y a donc urgence à communiquer sur cet appel à projets et à fédérer les acteurs concernés pour qu’ils soient prêts à démarrer 6 à 8 semaines plus tard. La FIRIP a participé avec le CGET, le ministère de l’intérieur et le ministère chargé de la modernisation de l’Etat à une réunion d’information, lors de la journée organisée par l’association Ville internet le 8 février dernier.
« La FIRIP a été créée pour fédérer un écosystème alors éclaté, celui des RIP. Cinq ans plus tard, les acteurs du Wi-Fi se retrouvent dans le même cas. Rassembler, coordonner et porter l’action des prestataires Wi-Fi est une continuité logique de l’action de la FIRIP. Notre succès dans la filière RIP est un gage de confiance pour celle du Wi-Fi (opérateurs, équipementiers, intégrateurs et prestataires de plateformes d’identification), d’autant que nous comptons déjà une partie d’entre eux parmi nos membres » explique Etienne Dugas, Président de la FIRIP.
Une légitimité que la fédération fonde également sur sa capacité démontrée à dialoguer avec la puissance publique, en tant que spécialiste des partenariats public–privé.
Si l’objectif est d’informer les prestataires Wi-Fi et de les mobiliser au plus vite sur l’appel à projets WIFI4EU, d’autres travaux viendront ensuite, comme celui d’une contribution technique aux travaux européens autour de l’identification et de l’interopérabilité afin d’aboutir au roaming.
« La FIRIP ajoute une nouvelle corde à son arc pour préparer et construire la smart city de demain, le Wi-Fi en étant un des supports incontournables » se réjouit le Président.
Une nomination qui conforte la puissance et la représentativité de la fédération pour promouvoir des réseaux neutres, ouverts et activés.
Un rôle clé pour une année charnière
Le Président du directoire de Covage, Pascal Rialland, intègre le Conseil d’Administration de la FIRIP, en qualité de Vice-président. A ce titre, il contribuera aux prises de décisions administratives et financières du Conseil d’Administration. Son champ de compétence couvre la définition des objectifs et des missions de la Fédération ainsi que de son budget, l’arrêté des comptes découlant de son exécution ainsi que l’arrêté du rapport de gestion. Il siègera au prochain Comité d’Administration, qui se tiendra le 6 février prochain.« Industriel du déploiement et de la commercialisation des réseaux neutres et ouverts de fibre optique, Covage est membre de la FIRIP depuis sa création. Je me réjouis de prendre une part active dans la fédération pour soutenir le Plan national et permettre aux territoires et aux français de bénéficier du très haut débit dans les délais qui ont été fixés par le Gouvernement », précise Pascal Rialland, récemment arrivé à la tête de l’opérateur d’infrastructures Covage.
Une fédération puissante, qui a les moyens de ses ambitions
Alors que la FIRIP vient de célébrer ses 5 ans et qu’elle figure désormais parmi les acteurs incontournables du Plan France Très Haut Débit, cette nomination vient rappeler l’ADN même de la fédération :
« Il est important pour la FIRIP de conserver des pure players, opérateurs d’opérateurs, au sein de son Conseil d’administration. Altitude Infrastructure et Covage, au travers de Jean-Michel Soulier, ont été des soutiens de la première heure. Nous sommes heureux de poursuivre notre route avec son successeur et Président du Directoire, Pascal Rialland » se réjouit Etienne Dugas, Président de la FIRIP.
Si la promotion des réseaux neutres, ouverts et activés reste la priorité de la fédération, l’ambition à venir vise clairement trois axes complémentaires : le développement des usages et des territoires intelligents ; l’emploi et le développement à l’international du modèle des RIP français.
« Le soutien d’un acteur de premier plan sur le marché du THD comme Covage, est précieux. Ce dernier s’appuie sur un actionnariat puissant qui lui donne les moyens de ses ambitions. Par son action et son intermédiaire, la fédération consolide également les moyens de ses ambitions » conclut Etienne Dugas.
A propos de Covage
Covage est un opérateur d’infrastructures très haut débit, spécialisé depuis 2006 dans le déploiement et l’exploitation de réseaux de fibre optique en partenariat avec les collectivités locales. Covage exploite aujourd’hui 41 réseaux d’initiative publique ou privée desservant les particuliers, les entreprises et les services publics, interconnectés via son réseau national de transmission. Plus de 200 opérateurs de communications électroniques, français ou internationaux, s’appuient sur les réseaux de Covage pour fournir des services à leurs propres clients. Covage est soutenu dans son développement par deux actionnaires puissants : Cube Infrastructure Fund (fonds dédié aux infrastructures et spécialiste des services aux collectivités) et Partners Group (société de gestion de placements dans les marchés privés qui investit pour le compte de ses clients).
www.covage.com –Twitter @Covage_News
]]>Cinq ans seulement après sa création, la FIRIP s’est imposée comme le partenaire des collectivités et l’interlocuteur privilégié des pouvoirs publics. Elle compte plus de 200 adhérents industriels qui œuvrent pour l’aménagement et le développement numérique de tous les territoires, à travers un modèle de réseaux neutres, ouverts et activés.
Ce rapprochement met en exergue, d’une part, la présence des membres de la FIRIP sur l’ensemble de la zone mutualisée (AMII et RIP) et d’autre part, la volonté d’Orange de s’investir davantage sur les réseaux d’initiative publique.
La signature d’une convention d’adhésion aujourd’hui sur le stand d’Orange au Salon des Maires et des Collectivités Locales confirme de la part d’Orange :
Pierre Louette, Directeur Général Délégué du groupe Orange, déclare à cette occasion : « En officialisant aujourd’hui nos liens avec la FIRIP, nous rejoignons les ambitions du Gouvernement dans sa volonté de proposer du haut débit pour tous en 2020, du THD pour tous en 2022, et la fibre pour tous en 2025. »
« Cette nouvelle adhésion est emblématique de la maturité de notre filière et du parachèvement du Plan France Très Haut Débit. Les prises de position d’Orange, qui visent à répondre favorablement aux collectivités qui souhaitent le développement des réseaux neutres, ouverts et activés, marquent l’aboutissement de 20 ans d’engagements publics privés pour l’aménagement numérique des territoires » se réjouit Étienne Dugas, Président de la FIRIP.
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